FINANCES

Les Fintech de l’année

Yves Eonnet, PDG de TagPay

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Yves Eonnet, CEO de TagPay, attendu aux Financial Afrik Awards.

Auteur du livre «Fintech : les banques contre-attaquent» (éditions Dunod), Yves Eonnet est le PDG de TagPay, une entreprise présente dans 30 pays africains. En 2018, TagPay a levé 2 millions d’euros auprès de la Société Générale. Avec un chiffre d’affaires de 4,5 millions d’euros en 2018, TagPay a effectué 200 millions de transactions en 2018. L’entreprise co- fondée par Yves Eonnet et Hervé Manceron, est impliquée dans la plateforme Yup de la Société Générale. La solution de TagPay, basée sur la technologie NSDT (authentification liée au numéro de téléphone) et hébergée sur le cloud, a vocation à remplacer le core banking (système informatique cœur) pour les paiements, les crédits et l’épargne. Attendu aux Financial Afrik Awards d’Abidjan, le 19 décembre 2019, il parlera des néo-banques et de leurs perspectives.

Pascal Nyagahene, CEO de Mobicash

Après avoir déploré son modèle au Rwanda, Pascal Nyagahene de Mobicash envisage une diversification géographique.

Leader eGov Payment au Rwanda, Mobiscash participe au renouveau du pays des mille et une collines. En 2018, la plateforme comptait 3,7 millions d’utilisateurs et comptabilisait 87 millions de dollars de transactions. Depuis 2014, la Fintech co-fondée et dirigée par Pascal Nyagahene travaille avec la Rwanda Revenue Authority pour la collecte des taxes. «Notre approche centrique sur l’humain avant tout offre à nos clients une expérience utilisateur enrichissante qui peut être facilement personnalisée selon les besoins propres », explique Pascal Nyagahene. La Fintech a acquis 12 licences de banques centrales africaines et a recruté plus de 20 banques et institutions financières partenaires. Attendu aux Financial Afrik Awards d’Abidjan, le 19 décembre 2019, Pascal Nyagahene parlera de la révolution technologique dans le monde de la finance où, déclare-t-il, il n y a que deux alternatives : s’adapter, innover, ou mourir.

Kabirou Mbodje, PDG de Wari

Kabirou Mbodj: “il n y aura plus à proprement parler de “secteur télécom””.

En 2019, Wari a franchi la barre des 6 milliards d’euros de transactions par an. Un chiffre à la mesure de cette entreprise à l’avant garde des technologies financières, créée il y a dix ans avec une dizaine de points de relais et quelques transactions. Aujourd’hui, Wari est disponible dans 50 à 60 pays, connecté à 172 banques, avec plus d’un million de transactions journalières, des milliers d’emplois créés et 300 collaborateurs. Les perspectives sont forcément à l’orée de la technologie et de la finance. «A l’avenir, il n’y aura plus d’opérateur télécom ou de secteur des télécoms. Il y aura à mon avis un secteur générique fournisseur d’accès et de connectivité avec, derrière, une kyrielle de services offerts par des acteurs et non des opérateurs télécoms qui ont délégation de monopole», déclarait Kabirou Mbodje dans un entretien avec Financial Afrik.

Sébastien Vetter, DG de Wizall

Sébastien Vetter avec son associé et co-fondateur de Wizall, Ken Kakena, ont ouvert le capital de leur startup à la BCP.

Fondée au Sénégal en 2015 par Sebastien Vetter et Ken Kenkana , Wizall est une start up basée sur la mobile money. La société co-fondée par Sébastien Vetter, Directeur Général du Groupe Wizall, compte parmi ses actionnaires la BCP (majoritaire) et Total. Wizall Money propose une solution 100% gratuite pour l’utilisateur final, exempté de frais sur les opérations de retraits, de paiements ou de transferts d’argent. La société emploie actuellement 30 personnes (équipe 100% africaine) et vise une dizaine de pays (la Côte d’Ivoire est déjà effective) d’ici 2021. Au Sénégal, Wizall gère façon digitalisée le salaire des 2 500 salariés du TER ou encore le versement de 30 000 bourses étudiantes. En juillet dernier, Wizall a lancé son service de transfert d’argent entre l’Afrique et la diaspora.

Barthélémy Kouamé, initiateur de Timonn

Barthélémy Kouamé, directeur général de Reelcom et du journal Acturoute, présentant l’application Timonn a une audience attentive.

En 2014, Barthélémy Kouamé fonde Timonn, une application permettant d’échanger de petites sommes d’argent. Objectif, combler le manque de petite monnaie entre acheteur et vendeur dans les boutiques et les restaurants. Cinq ans plus tard, la plateforme compte des milliers d’utilisateurs et s’est affilié aux opérateurs de téléphonie en proposant une plus grande gamme de services allant du transfert à l’achat des billets de spectacle et des journaux. Ancien journaliste de Fraternité Matin, directeur de publication d’Acturoutes, Barthélémy Kouamé compte internationaliser Timonn, application destinée dès le départ, à gagner les cinq coins du continent africain et du monde. Attendu aux Financial Afrik Awards d’Abidjan, le 19 décembre 2019, Barthélémy Kouamé partagera son expérience avec le public.

Source: F.A

Photo du profil de Moustapha Ndoye

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